1 janvier 2021

Swissto 12

A l’heure des communications instantanées, tandis que des flux massifs d’information circulent autour du globe, nos besoins en transmission de données n’ont jamais été aussi divers et importants. Pour les satisfaire, les antennes deviennent de plus en plus complexes. Elles sont parfois composées de centaines de pièces intriquées. Cette complexité a des conséquences, en termes de coûts comme de poids. Or ce dernier paramètre est essentiel pour les antennes déployées sur les satellites.

En quête d’alternatives pour une production sur mesure, Swissto12 s’est tourné vers les méthodes de manufacture par addition. Grâce à leur expertise, ils impriment des éléments complexes d’une seule pièce, comme des parties uniques. De quoi réduire le temps d’assemblage, les difficultés et les coûts. Un procédé de métallisation transforme ces éléments tridimensionnels en antennes à hautes performances. Mais il est nécessaire de l’adapter aux défis particuliers que posent les nouveaux matériaux et surfaces issus de l’impression 3D.

Pendant plus de quatre ans, Swissto12 et le CSEM ont collaboré au développement de procédés de placage métallique adaptés aux pièces imprimées en 3D. Grâce à son expertise en chimie et ingénierie de surface, on a développé de nouveaux traitements de surface et des procédés sans électricité, brevetés, qui produisent des couches hautement adhésives, assorties aux matériaux métalliques ou aux polymères 3D. En ce moment, le CSEM développe une méthode de placage d’argent sans électricité, qui permet de déposer des couches d’une épaisseur pouvant atteindre dix micromètres sur des surfaces imprimées en 3D.

Swissto12: « Le CSEM est un partenaire stratégique de Swissto12. Avec ses experts dans des domaines variés, nous pouvons aller de l’avant avec nos développements spécifiques pour des applications en radiofréquence. De plus, la proximité de nos deux entités constitue un réel atout pour faciliter les échanges.»